20 Nov

Je commence à fermer les yeux pour apprendre à te ressentir.
Comme si tu n’étais jamais partie
Comme si tu n’avais jamais pu
Je t’imagine me regarder comme si tu venais de trouver ce que tu cherchais depuis toujours

Tu poses ta main sur la mienne
Et tu réalises que tu ne la lâcheras plus jamais
Comme au cinéma, on verrait un plan accéléré
Avec nos deux mains, posées sur les draps
Qui prennent des rides sans jamais s’éloigner
Les rides n’ont jamais étés aussi belles que sur toi

Les sillons de la vie font de toi la seule femme
Faite pour creuser les miens.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :