Archive | janvier, 2012
30 Jan

Tu es devant moi.
Je baisse les yeux et je m’arrête de respirer pour les quelques pas qu’il me reste à faire.
Alors bien sûr, après je regrette toutes ces fois où je ne t’ai même pas regardé.
Mais il y a des moments comme ça où j’ai l’impression que si je relevais la tête, je serais incapable de faire quoi que ce soit pour les 6 prochaines heures, à part y repenser.

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27 Jan

A ce moment précis, j’ai eu l’impression d’entamer l’ascension de l’Evrest du bout de mes mains tremblantes. Alpiniste est un métier à risques. Mais prendre perpétuité avec toi c’est gagner à la courte-paille.

26 Jan

Je suis sûr que si je lui avais parlé en anglais, ça aurait été différent.
Les mots sonnent mieux, on a envie d’écouter.
L’accent britannique, c’est un peu le gingembre d’Outre-Mer.

24 Jan

S’il l’avait connu, Léonard de Vinci il l’aurait peint à la place de la Joconde. La célébrité d’une femme tient souvent au fait qu’il n’y en ait pas une autre dans les parages.

Si j’avais été peintre elle aurait été une Joconde inachevée.
Je crois que je n’aurais jamais su la quitter des yeux pour une toile.

23 Jan

Si tu me donnais rendez-vous sous une éolienne, j’irais.
Et crois moi niveau déclaration d’amour, plus, c’est le décrochage de lune en moins de dix secondes

 

23 Jan

Devenir clandestin de mes propres excursions
Quand la nuit
Est juste bonne
A égorger tous les rêves qui ne parlent pas de toi

23 Jan

Tu as été l’essorage le pire de toute ma vie.
A froid. Sans préliminaires.
Tambour battant.
Tu m’as fait tourner la tête jusqu’à ce que je ne puisse plus pleurer, vidé de toutes mes larmes.

20 Jan

Je n’en crois plus mes yeux
Et mes yeux ne me croient plus non plus

20 Jan

Les veines qui montent au cœur deviennent des autoroutes un jour de 14 Juillet. Et vas-y que la belle bleue explose en pleine poitrine.
Ça jaillit de partout en faisant de jolies couleurs. La fanfare continue de taper aussi fort qu’elle le peut. Les gens applaudissent, en redemandent.
Les pas des musiciens se font lourds et résonnent de plus en plus fort. Ça crie, ça pète de partout dans de violents éclats de rires.
Les gosses hurlent, sont émerveillés.
Les grands tapent aussi fort qu’ils le peuvent dans leurs mains, se racontent des histoires, des souvenirs de 14 Juillet en famille.

Ça y est
Il s’est passé une seconde.
Tu baisses les yeux.
Et j’ai peur de recroiser ton regard alors je me mets à regarder dehors.
Les gens vivent sans ça. C’est que ça doit être possible.
Je n’arriverai plus à te regarder. Je rejoins la foule. Je me tais avec eux, un pétard mouillé dans la main.
Cette année, du feu, je ne verrai que l’artifice.

Mais ça en valait la peine.

20 Jan

Je t’aime avec deux m.
Comme dans « je t’aime mais pas toi »