10 Jan

C’est curieux cette manière de tout aimer dans les gestes que tu fais. D’y trouver un raison de sourire à chaque fois.

Tu marches avec moi, et la rue change en même temps. Pourtant je l’ai fait deux cent fois cet aller-retour. Mais aujourd’hui tu es là, et il y a dans l’air un parfum différent, même les gens qui passent sont des figurants.
Calmes, silencieux, presque souriants.
Ça ressemble à marcher dans un clip quand je marche à tes côtés.

Je crois qu’en marchant comme ça, je pourrais battre le record de la plus longue distance parcourue sans s’arrêter et en souriant comme un idiot.

Avec tout ce qu’il y a dans le Guiness des records, tu ne crois pas que j’y aurais ma place ?

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2 Réponses to “”

  1. Mr Nobody janvier 10, 2012 à 8:42 #

    Je connais bien cette impression, cette folie douce, indescriptible…
    C’est fort. C’est… tout.

    C’est fou de retrouver à ce point à travers les mots d’un autre ma propre histoire. Nous sommes sûrement nombreux à vivre cette même histoire, sans qu’aucune ne ressemble à une autre, aucune.

    Bonne chance.

  2. sismographe janvier 11, 2012 à 7:00 #

    Merci.
    Aucune autre oui, ça doit être pour ça qu’on peut rester intarissable quand on en parle et que sans, on ne voit pas trop le sens aux 24h de la journée

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