Archive | février, 2012
29 Fév

Tes yeux noirs, qui ne sont pas noirs, et qui m’en font voir de toutes les couleurs :
– C’est une recette de cuisine avec 5 étoiles sur Marmiton
– C’est faire du parapente quand il n’y a pas de vent, mais que tu y vas quand même
– C’est un feu d’artifice dans ton appartement
– C’est une éclipse à chaque fois que tu fermes les yeux, sauf que les lunettes de protection, c’est surtout après.

Comment tu veux laisser une chance aux autres ciels quand tu t’es fait une aurore boréale la veille.

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29 Fév

Imbriqué dans tes rictus. On pourrait me dire à l’étroit
Mais moi je suis un peu un Roumain des sentiments,
Même s’il n’y a pas de place
J’y suis,  j’y reste

29 Fév

C’est comme si ton père t’avais appris à aimer un truc improbable comme le Curling, et qu’au détour d’une conversation elle t’apprend qu’elle adore ça…
Et bien tu remplaces les balayeurs de glaces par des chevaux aux noms improbables comme Baron du Charny qui font la course à Vincennes.

Et moi je trouve ça encore plus fort que de savoir jouer du piano ou de savoir jongler.

28 Fév

Hier on est allé chez toi. T’avais préparé une moussaka. Le genre de plat que tu ne manges pas, sauf si t’es de la région.
Je ne sais pas trop pourquoi tu en as fabriqué dans tes casseroles. Mais j’ai trouvé ça fou.
Tu prenais un point dans mon estime pour « risque culinaire ».

Tu me parlais de pleins de trucs, j’aime bien parce que tu la ramènes tellement souvent que je ne m’ennuie jamais. Je t’écoute, j’apprends ta vie comme les autres ne l’entendent pas.

Te faire taire sans te prévenir c’était comme la moussaka.
Un risque de catégorie 1. Mais embrasser quelqu’un comme ça, sérieusement, c’est comme gagner au loto. T’y crois jamais vraiment et puis ça te tombe dessus et même si tu ne sais pas comment réagir, c’est l’exponentiel.

Après tu m’as regardé. Tu as souris. Tu as pris ton plat à bras le corps. Et nous avons dîné.
J’ai fait tomber ma fourchette trois fois. J’ai renversé le vin une fois.
Heureusement que ton sixième sens c’est celui de l’humour.

J’ai pas intérêt à te laisser partir. Il y en aura pas dix qui trouveront ça mignon, le plancher taché de vin et piqué à la fourchette sale.

La moussaka, mon plat préféré
Ton rire, tes yeux qui clignent toutes les six secondes, tes mains que tu agites sur tes genoux pour rythmer tout ce qui se passe, la mèche de tes cheveux que tu as relevée quatre fois, ton sourire parfumé au gingembre…

Mais cette putain d’heure Cendrillon me rappelle à l’ordre. Il est 7h33, mon réveil sonne et je n’ai même pas pu te dire au revoir.

27 Fév

T’avais quoi, la vingtaine un peu périmée.
Tu t’es senti un peu comme ça.
Les mains rancies, les yeux vitreux et le cœur qui a légèrement tourné.

Une boussole en carton qui bat, vite-fait mal-fait.

A Colin-Maillard dans sa direction
Tu vas te casser combien de fois la gueule pour aller la chercher ?

 

25 Fév

« Dans son rire, il y pousse des fleurs, des couleurs, un parfum
C’est pas du tout la mienne
C’est pas vraiment celle des autres
Mais on s’en fou, parce que quand elle offre son rire à la face du monde
Elle est
La femme aux rires soliflores »

24 Fév

Moi, qui tombais amoureux de tout ce qui m’entourait, je deviens aujourd’hui si exigent que même ta jumelle n’aurait eue aucune chance.

Je te veux toi.
Je fais grève.

La Belle au bois dormant du 21ème siècle.
Je mets mon cœur en pause jusqu’à ce que tu viennes me libérer.

Et puis si tu préfères te tirer avec le prince charmant, alors je ne me réveillerai pas.
Et dans mes rêves, je fermerai les yeux sur toi, quand tu me souris et que j’ai l’impression que je vais y perdre la vue.

23 Fév

Te regarder, un peu comme quand petit on joue à celui qui tiendra le plus longtemps des fourmis rouges dans sa main.
Te regarder à m’en pulvériser les yeux.

22 Fév

« Comment tu veux gagner cette guerre quand je lui ai déjà annexé une partie de mon corps ? »

21 Fév

Je te jure j’essaie de t’oublier, mais à vrai dire à côté, arrêter de fumer c’était tellement facile.