12 Mar

J’imagine ton horizontale qui fout le vertige à mes pensées
Tu prends possession
Et moi je te regarde, comme si c’était la première fois
Ça l’est peut-être, je ne me souviens plus
Tu ouvres les yeux. On ne se regarde jamais comme ça
Tu sais, quand d’un regard, tu vas te hisser derrière le mien. Y laisser ta trace.

Alors je prends possession
J’élague les quelques centimètres qui te séparent de moi
J’explore ton sourire, j’ai le cœur qui bat ses propres records
Je t’enlève au reste du monde, les yeux ouverts, et je me dis ton corps…
C’est de l’absinthe en intraveineuse

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