Archive | avril, 2012
29 Avr

C’est bon. c’est étrange mais c’est bon.
Ça a le gout du premier verre de vin
Ça te rend un peu ivre, t »as envie de finir la bouteille, te faire la cave entière juste pour rester comme ça.
T’y croyais pas trop parce que c’est comme le café, au début c’est jamais bon
Mais c’est le chant des sirènes dans ton verre
Qu’est ce que tu veux faire ?
Lève ton verre. Enivre toi.
T’auras même pas la gueule de bois.
Une gueule d’or, à t’en faire perdre la mémoire.
18 carras dans tes éclats de rires
A t’en mettre pleins les poches.
A piller son sourire
Le cristal qui tremble un peu entre tes doigts.

24 Avr

Jeu, set et crash
Et moi, j’ai le cœur d’un vieux qui n’a plus le cœur aux grands chelems.

20 Avr

Je me demande l’odeur de ta peau au réveil.
Elle doit ressembler à quelque chose de familier, elle doit donner envie de te regarder dormir, elle doit rendre insomniaque.

19 Avr

Une parenthèse impossible à laisser passer (en plus j’adore les parenthèses)
J’écoutais ça, et je me disais, qu’un dimanche soir, dans tes yeux, elle devait  être mémorable cette chanson.

19 Avr

Toi ? Un royaume. Une montagne.
Et maintenant on le sait, je suis nul en ski.
Venir en chasse-neige jusqu’à toi, c’est pas le summum du tue-l’amour ?

18 Avr

Je te jure
Je t’ai vu et j’ai coché toutes les cases de mon calendrier de l’année à venir.
Je savais que ça ne passerait pas.
C’est con parce que tu es bien la seule avec il aurait fallu que ça passe.
Mais regarde autour de toi
Tu en vois une qui saurait me faire sourire comme ça ?
J’ai ouvert grand les yeux et le cœur tu sais.
Mais même un jour de brouillard en pleine mer à 700 bornes de toi
Je ne vois que toi
Ça me donne envie d’envahir l’océan
A en perdre la vue quelques secondes
Comme quand tu regardes trop la lumière
A 700 bornes
Les vagues qui te ramènent inlassablement
A 700 bornes
Vers ma mémoire de plomb

18 Avr

C’était rien au fond. Mais c’était tout.
J’avais l’impression de passer l’examen de flûte sans avoir révisé, devant toute la classe.
Je n’ai pas dormi.
Je n’ai pas mangé.
J’ai ruminé.
La vache. C’était long.
C’était rien au fond. Mais c’était tout.
En vrai c’était, l’espace de 43 secondes, voir tes yeux de 7 ans
Sans rides
Me sourire
Sans rire, ça vaut tout l’or de toutes les ruées du monde.

17 Avr

Mon histoire. Mon conte préféré avant de dormir, de marcher, de respirer, de sourire.
L’histoire sans fin.
L’histoire de l’imbécile heureux
Et de la plus belle ombre portée
Qui n’est jamais arrivée
Jusqu’à lui.

16 Avr

Je ne pensais pas que ça pouvait faire mal. C’était impossible.
Et là je suis frappé par un train à grande vitesse, alors que je n’avais rien demandé à personne.

Même pas à moi même.
Je me vois, tu sais, au ralenti, projeté vers la rame.
La gueule bien écrasée entre la réalité et puis tout ce que je suis.
Ça ne lui fait pas de mal à cette autre partie de moi qui n’a jamais méritée de vivre.
Comme un dessert fait maison. Il suffit de creuser un peu pour y trouver le cœur coulant.
Et puis j’ai l’air encore plus idiot avec mes yeux percés
Qui n’en finissent plus de pleuvoir.
Un goût tellement amer qui se répand partout dans la tête.
L’envie d’y rester un peu, peut-être sous ce train.
Il me tiendrait presque chaud dans ce ralenti à la con.

16 Avr

Attends…
Il me reste encore quelques battements de cœur à abattre.