4 Mai

Une autopsie à blanc, sans anesthésie. Parce que te faire souffrir comme ça c’est crever sans dignité.
En blouse blanche. Sur la table. Une curée des sentiments.
Je suis ouvert, à vif, ceux qui vont le voir, ils vont en bouffer de tes sourires, de ta voix.
Parce que je suis sûr que même le moindre de mes recoins porte la trace de ton visage.
Je t’ai en moi. Je te quitte mais tout ce qui me compose ne le pourra pas.

Je transforme tout ce que je touche en larmes…
Mais quand je te pleure. 
Je n’ai plus d’air.

Ce sont des lames qui me pètent à la gueule

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2 Réponses to “”

  1. lunasun26 mai 4, 2012 à 6:42 #

    Et elle, est-ce qui lui en reste encore, de l’air… ?

    • sismographe mai 4, 2012 à 6:59 #

      Sans être à sa place je pense qu’elle a avorté de ses deux poumons au même instant…

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