22 Oct

Mais qui je suis.
Pour errer, ivre mort au fond de moi-même, à ne pas réussir à exister entièrement
Étriqué par un corps en constante ablation
Étouffé par la peur de n’être qu’une station service pour les yeux qui me regardent
En attendant de reprendre la route
J’essaie d ‘étirer mes bras, ce demi corps en recomposition
J’essaie d’attirer le calme après la vie.

Il y a tellement de vie en moi
Qu’y naissent les angoisses les plus analphabètes.
On ne peut pas en parler.
Qui comprendrait
Que sous mes yeux couleur jardin du Luxembourg
Les racines sont atrophiées.
Elles aspirent
Elles inspirent

En attendant Le dernier round
Round Up
Qui a m’OGMiser 
Pour m’homogénéiser 

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Une Réponse to “”

  1. lunasun26 octobre 22, 2012 à 4:53 #

    Je ne trouve pas les mots autorisés… Alors je volerai cette citation : « Le silence a le poids des larmes. » (L. Aragon)
    Et à toi, petit poète, merci.

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