30 Déc

Cette femme.
Une sorte de déflagration de toi même
L’incohérence d’un silence à couvert
Tu as l’air si petit en contrepartie
Et tu la regardes comme on regarde pour la dernière fois
Perforant, à chercher un gisement de tendresse, d’amour, d’unicité
Mais derrière les paupières  tu n’y trouves que des couleurs
Des sirènes plein les yeux, qui chantent à décimer les décibels
Elle est si belle
Mais les enfantillages d’un adulte ne sont jamais pris au sérieux
Elle te regarde comme on regarde les amoureux
Sans comprendre
Sans attendre
Sans entendre

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Une Réponse to “”

  1. Pascal Dondelinger décembre 31, 2013 à 6:23 #

    Un très très jolie texte , poignant , émouvant et qui me fait penser , que plus que jamais il faut croquer la vie à pleines dents . Car  » putain  » on ne sait pas ce qu’elle nous réserve…

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