3 Jan

Embrasser ton visage, brasser du temps près de ta bouche qui s’adresse à moi, le maladroit.
Tu me parles, je ne t’écoutes pas
J’entends le son de ta voix se mélanger à l’atmosphère concise de cette bouche de métro.
Tu me regardes et je fuis tes
Yeux cambrés sur moi
Comme si j’avais d’autres choses à apercevoir autour de nous
Le néant. Mais regarder ton absence juste à côté de toi est tellement plus facile.
Je me retiens de trop respirer pour ne pas m’entêter de tes parfums.
Ta bouche expire un air plus vitale encore que l’oxygène qui nous encercle.
Je me sens insuffisant pour toi, le tiers état des sentiments les plus nobles.

En tête à tête avec toi, je suis l’opposé de ce que je suis au fond de moi.
Mais comme un aimant, malgré ces forces contraires et contraintes, je suis irrémédiablement attiré vers toi.

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