13 Jan

Avec toi.
J’ai connu l’ablation des frontières, un corps à prendre.
Étendu, là, en plein sur la terre, exister
La gueule de bois, au milieu de nul part
Ailleurs
Est-ce que ce sont les arbres ou l’ivresse
Qui me pressent
Sans savoir par où commencer. Je voudrais te toucher entièrement, d’un seul geste.
Le gout de la peau, le parfum des cheveux, le son de ta voix troublée
Noué, à hésiter dans un contexte sensoriel exclusivement lié à toi.
Je ferai durer cet instant
Les mains qui se frôlent. Frôler la petite mort.
Les yeux fermés qui se regardent. Je voudrais pouvoir les fermer davantage.
Mon corps tremble. Ressemble à une première fois. Séducteur précoce.
Le contact. Ton visage déposé sur moi, sur mon coeur.
Tu dois entendre le rythme enivré de la machine qui fait vivre.
Je n’ai jamais autant eu la sensation d’être vivant.
Serrer mes bras autour de toi. Rester lucide, réaliser, se pincer, essayer de calmer le coeur, le corps, les mains.
Rester comme ça.
Sourire d’être l’amour avant de le faire.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :