22 Fév

Trop habillé pour réussir à te parler, j’essaie de commencer mais je suis encore à quai, à jouer avec les mots, le temps, les autres.
Tu n’imagines pas comme j’aimerais me mettre à nu, déchirer la peau en trop, te faire voir ces phrases bloquées à même la chair.
Ce silence qui transpire sous mes mauvaises habitudes, les yeux moites de ne plus savoir quoi faire.
Il y a t’il seulement un mot pour décrire, écrire, maudire les grands satires qui te font parfois sourire.
Quand je serai grand promis je saurai te parler. Tu fermeras les yeux et je ferai couler, les barrières qui se dressent entre nos deux visages.
Tu me trouveras touchant, tu voudras m’embrasser parce que les bons parleurs ça fait toujours rêver.
C’est marrant parce que tu ne te demanderas même pas si j’y avais pensé, si j’ai envie de toi, si je vais m’embraser.
Et au fond, tu n’auras pas totalement tort, ça se lira partout sur moi. J’aurai les yeux qui crient encore.
Les yeux floutés, brouillés, par tes avances en lingots d’or.

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