6 Mar

Expatrié du nouveau monde, aux silences que tu ne dis plus
Mon amour j’ai les larmes au ciel, la pluie qui tombe sur nos destins
C’est l’arbitraire corrompu qui toujours fait les imbéciles
Aux chemins qui sont sans issues puisque sans toi la terre s’enfonce, elle avale ma mélancolie, ruisselle, lapide l’hymne à la ronce.
Crois moi mon amour je souris à cet univers qui te porte, cet opéra des sans abris oú seuls les dieux sont tes sourires
Un monochrome pour amoureux sur ta bouche le temps suspendu
J’embrasse l’horizon qui s’avance puisqu’il exporte à ton insu, tes paroles et tes homélies, tes silences et tes habitudes
Comme les gamins sur le trottoir, l’espace vient toujours à manquer
Un océan qui prend la place d’une autoroute sur le pavé
Un soleil noir au fond des yeux tes éclipses sont ma rémission
C’est l’amour insolent du vice, des hommes et de la tentation
Expatrié de l’ancien monde aux silences que j’ai jamais pu
Si te regarder c’est s’éteindre alors j’y laisserai ma vue
Un seul regard au fond de toi Perpétuité dans les mémoires
Un piège à con, un piège à roi
Oú la raison est dérisoire

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