27 Mar

« L’écume qui nous traverse ressemble au précipice
D’un air d’adieu sacré, d’un au revoir tragique
La flotte crève les pavés d’une route sinueuse
Embrasse moi sous la pluie, fais danser ce ciel noir
Pourvu que cet instant s’imprègne dans l’horizon
J’aime tes cheveux mouillés qui trempent sur le boulevard
Tu ressembles aux étoiles qui surplombent les prisons »

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