5 Nov

Je prends l’air comme lorsque l’on ouvre la fenêtre en voiture et qu’on y passe la tête, pour se prendre de grandes raclées glacées. Mon visage est absent de toutes façons, il pense, il imagine, il crée. Rez de chaussé, ras de marée.
Je voudrais qu’il pleuve et que ça fasse du bruit, être à l’abris, regarder. Trouver ça incroyable tout ce que le ciel peut nous donner de manière tellement abrupte.
La flotte est déversée. Le ciel n’a plus rien à chialer.
Croiser le regard de n’importe qui pourvu que ce soit le tien.

 

 

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