25 Nov

Tout prend l’eau. Mois de Novembre agité. L’hiver serial killer, sorte de sélection naturelle au petit bonheur la chance. Il y a des violons qui hantent les pavés. Marcher devient tellement triste en Novembre. La neige souillée. Déjà partie, avalée par les pas pressés d’un monde qui s’en fou.
Pleurer au fond de la ruelle. Entendre l’hiver se foutre de ta gueule. Toi, pas armé. Pas prêt. Pas eu le temps du gilet pare balle. La blessure. A fleur des peaux.
Tant pis pour le printemps. Tirées. Les feuilles trop mortes sur les pavés trop seuls.

Publicités

2 Réponses to “”

  1. marielamiable novembre 27, 2014 à 9:49 #

    Pas armé, pas armé, et pourtant l’on connait bien la ritournelle : ce n’est pas novembre qui va nous achever. Sur les pavés des mots on continuera d’étaler, juste pour se réchauffer.

    • sismographe novembre 27, 2014 à 4:20 #

      🙂 va falloir en étaler pour réchauffer le pavé d’ici

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :