16 Déc

Des aphtes jusque entre les lignes. Les sensations fortes du vice de ceux qui se plantent des stylos jusqu’au fond du ventre pour donner vie à l’encre bon marché.
Des sensations mortes pour remplir les lignes.
Vas-y. Fais-toi les trottoirs et laisse-les te passer dessus. Tu pleures des larmes mortes, qui n’ont pas le temps d’avoir vécues.
Vas donc  chercher l’amour au fond des yeux sans vie de ces regards immondes. Ils ont le corps des hommes mais l’esprit des trottoirs.
Trainer sur la trainée.
L’aimer un peu pour voir. L’amer beaucoup pour boire.
Il neige dans les ruelles, tout le monde parait plus pur. La poudreuse rendrait belle la flotte cristallisée. Je ne chiale pas je pleure putain parce que c’est dur, les parfums d’une écume au goût de piedestal. Mais les seins des statuts sont plus compatissants, que le regard muet du commun des vivants.
Religion et ta croix, tu joues avec les mots. Croix de bois croix de plomb, cambré jusqu’à la moelle. Je supporte et j’avance, exalté magnifique.
Écrivain par hasard, de naissance. Écrivain du regard.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :