2 Jan

« Ils avaient terminé d’exister ce matin-là, à dix heures trente, devant un thé. Le premier de l’année. Ils regardaient par dessus leurs épaules le port et les bateaux attachés à la mer. Elle ne pensa plus rien, pendant quelques secondes. Les belles-îles amarrées au cœur des inconnus, elle les aime, et jamais elle n’en est revenue. Et même si elle n’avait plus dix-sept ans, elle avait soupiré, aimé, désiré comme une première fois.
Lorsque que l’on sait qu’elle n’existera plus jamais, cette première fois. »

A Marie Alice Lou, pour un souvenir sismographié

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :