20 Jan

J’ouvre grand les portes de mon corps fatigué, prête à dégueuler le trop plein de toi dans la théorie.
J’enfonce les doigts le plus profond que je le peux.
J’y mets tous mes hauts de cœurs, mais je reste toujours aussi bas.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :