5 Mar

Lui écrire avec la musique qui s’imprègne. Sourire un peu trop.
Un peu trop dans la profondeur et avoir le sentiment que ce n’est pas assez dense, pas assez profond. Je voudrais sentir son souffle me cicatriser de l’intérieur.  Prendre l’avantage sur ma peau. Être à bout de souffle. Je la regarde et je voudrais des pupilles par centaines pour l’envisager.
Je voudrais qu’elle exulte au fin fond de moi même. Faire rentrer mes mains entre ses doigts plus loin, plus fort, encore.
Être le néant, abritée quelque part entre ses sourires qui ne regardent que moi et le parfum des soupirs qui s’éternisent.
M’éterniser encore. Faire taire la musique et fumer les silences.

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