4 Mai

Impassible asile, terre réconfortante et bassin généreux.
Au comble de notre inspiration commune, des bouquets dans les soliflores.
J’écarte de la main les hérédités maladroites. Le savoir-faire des inconscients.
Mon amour, irons-nous paver les enfers de notre paradis terrestre?
Les printemps commencent à se heurter sur les branches dénudées. La chambre ouvre la voie et je ne vois que toi.
La saveur matinale des rencontres de peau.
Garder intact le silence presqu’immuable, de l’aurore qui traverse ton visage encore endormi.
Je te regarde posté en gardien, garant de ta paix intérieure.
L’air incommode la pièce quand ce n’est pas toi qui l’expires.

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