25 Mai

Tes rires incestueux qui me mettent à nu donnent à la pudeur l’amertume des regrets que nous n’avons pas le temps d’avoir.
Mais parfois devant toi, j’ai la parole aphasique, à  risquer la vie comme un deuil de l’attente.
Demain n’existe plus.
Et tous les jours seront inoubliables.
C’est aujourd’hui l’exorde primal.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :