29 Oct

Tes hanches entre mes doigts. Pas habituées pourtant familières. Sans familiarités.
Cacher ce sourire qui te tourne le dos.
Ne pas bouger trop vite. Ne pas finir l’instant.
Les hémorragies du temps.
Touchées.
Une infime lacération au bon endroit.
Toi aussi tu fermes les yeux. Avale ta salive comme on déglutirait des pierres.
C’est lourd. À s’enfoncer parfois dans les mémoires sans aucun moyen d’en sortir.
Pierre par pierre.

 

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