25 Jan

J’ai l’impression que ma vie ressemble parfois aux ventres tendus et remplis de ces hommes d’affaires qui dînent au restaurant. Remplis mais qui finiront par le tuer.

Mais alors, pourquoi attendre? Il suffirait de la prise de conscience ultime : la mort d’un proche.
« On peut partir si vite. Tout peut se terminer demain. Il faut vivre maintenant »
J’entends résonner en moi des phrases à la portée sémantique des politiques du XXIe siècle.
Des promesses absorbées par un immense papier buvard : MAIS.

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