Archive | mai, 2016
31 Mai

J’ai pris de la hauteur, j’ai surplombé la terre. Mais d’écrins en promesses, à faire le tour du globe.
On tourne sur soi-même sans jamais regarder.
La terre est grasse. Elle se pend à mon cou. Trop lourde la terre. Pas d’envol nécessaire.
C’est une prison dorée.
Mais à quoi bon le luxe quand derrière les barreaux, le monde est dégueulasse tellement il semble beau.
Tu veux la légèreté, le plafond la retient. Te te surplombes d’en bas. Tu te plombes sur la terre.
Terre trop épaisse, disgracieuse, conventionnelle, tu as pris les devants.
Ne t’en fais pas pour moi.
Je passerai par derrière.
Je prendrai l’univers.

30 Mai

30 Mai

17 Mai

Ce soir j’ai besoin de te tutoyer lorsque j’écris.

Le « elle » semble tellement moins singulier qu’il mériterait d’être un pluriel.