27 Juin

Il y a un an, cet appartement ressemblait à la promesse d’un avenir surpeuplé de nos éclats de cœur. Le verre de vin posé sur la terrasse, les murs vides, le plancher vierge de nos cent pas, de nos corps, de notre soif de vivre ensemble.
Il y a une heure, c’était il y a un an. J’ai ouvert les yeux. Cet appartement ressemble à la promesse d’un dictateur, surpeuplé de mes éclats de larmes. La bouteille de bière posée sur le plancher, les murs troués d’anciennes étagères. Des murs blessés. Le plancher violé de mes cent pas, de mon corps, de ma soif de le quitter sans me retourner.

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