17 Oct

J’ai pris peur du vide. J’avais eu le sentiment d’ignorer l’existence de ce précipice qui s’entrouvrait sous mes yeux inconscients. Tournés vers le ciel.
Le temps s’est collé à moi. M’a serré dans ses bras. À écraser l’insouciance. Il fallait vivre aujourd’hui, c’était une certitude.
Alors je me suis mise à exister de toutes les manières dégueulasses que cela peut impliquer.
Est-ce que vivre, c’est ce moment où tu n’as plus conscience de qui tu es et, qu’étouffé par l’alcool et la drogue, tu crois t’évader de ta propre prison?

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