11 Nov

J’ai remis dans tes mains mon souffle invertébré
Mon regard de gamin, mes peurs
Mes apartés
Te faire voir ma douleur quand j’ai le mal de moi
L’alcool comme un sauveur qui ne me sauve pas.

Mon amour dans tes mains j’ai posé mon visage
Tu es l’apesanteur dans ce monde qui me tient
Par le sang, par la gueule déformée de mirages
Que tu ne m’aimeras plus
Qu’a cédé le barrage.

Et mes larmes qui tombent à trois heures du matin
T’explosent par-dessus bord
Et rien ne me retient.
Il n’y a rien à comprendre
C’est ancré dans ma voix
Je voudrais te surprendre
Mais je n’y arrive pas.

J’ai oublié mon cœur, oublié la confiance
J’ai perdu la douceur
Retrouvé l’insolence.
Le verre à moitié plein
Mon air à moitié vide

Mon allure de vaurien qui toujours se lapide

J’invoque abondamment les armées au combat
De libérer ce mal, ces terreurs
Moi.
C’est miséricodieux quand j’écris mes promesses
Alexandrins douteux
Alexandrins grotesques.

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