20 Déc

On regarde les vieilles photographies inhabitées. Avec fracas, on pose son doigt sur le papier à peine maltraité par le temps.
Mais on ne pleure pas. Pas devant toi. L’hiver  nous met d’un seul coup à nu.
On crève de froid et de tristesse en retournant les photos pour que tu ne regardes pas.
On a encore la pudeur d’avoir mal après deux ans.
On voudrait pas qu’on nous dise qu’il est temps d’arrêter.
Alors on écoute cette matinée Einaudienne qui n’en finit pas de te ramener à la vie.

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2 Réponses to “”

  1. 1ost1ove décembre 20, 2016 à 7:57 #

    =’-(

  2. lunasun26 décembre 21, 2016 à 9:37 #

    Autant de sensations en quelques lignes, ça remue à l’intérieur…

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