14 Fév

Mes syllabes accrochées à tes lèvres hier.
Je suis comme quand nous étions enfants (peut-être était-ce hier), allongés dans les bras de l’océan.
Les yeux confondus dans un ciel sans asphalte.

L’écho de tes gestes.
Gestuelle délicate. La vague de tes soupirs et de ta voix qui me ravage.
Apprendre les anaphores à ta source. Je commencerai toutes mes phrases par toi.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :