7 Avr

Tu as déjà vu ça toi, ceux qui courent sous la flotte pour aller chercher, reconquérir. Ils frappent à ta porte, le coeur comme du napalm. Leur regard. Leur regard qui te dit qu’ils sont prêts à tout pour ne plus manquer d’air loin de toi.

Ceux qui attendent, des heures planqués dans une voiture pour te regarder passer, mais qui ne diront rien parce qu’ils ont peur. Et qui finalement, une fois que tu auras tourné au coin de cette rue claqueront la porte, la gueule à cette abstinence sémantique.
Ils jouent le tout pour le tout, car tu es tout.
Tu as raison, cela doit être étrange d’être ça pour quelqu’un. Bon, enivrant, assurant, déroutant, bandant, addictif.
Mieux que la coke, des lignes de destin alignées devant toi.
Défoncé à la joie de vivre, aux sentiments, aux «ne t’inquiètes plus».
Ne t’inquiètes plus.
Ne t’inquiètes plus.
La porte s’ouvre sur l’horizon. Entre l’or et la prison.
Publicités

2 Réponses to “”

  1. Ariane avril 11, 2017 à 11:23 #

    Je ne suis pas forcement présente mais je ne manque aucun de tes textes et celui ci m’inspire particulièrement, j’adore il est canon ! Merci pour tous ces mots que tu mets sur mes maux 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :