10 Mai

J’ai crié sur les toits de toute la ville. Une ruée vers l’aurore. Mais mon écho reste silencieux. Si tu savais comme je les hais ces blessures qui blessent d’autres que moi.
Si tu savais comme les gifles que je me donne ne sont pas assez dures pour me réanimer.

Mais de la violence on ne perçoit que la douceur. Une caresse à peine insistante, tu sais comme lorsque l’on caresse trop une partie du corps et que ça en devient douloureux.
C’est de cette violence là dont je te parle.

La violence d’un sourire qui te regarde.

La violence d’un regard qui ferme les yeux, juste avant de t’embrasser.

Mais le vide et sa douceur presque insupportable me regardent et me prennent de haut.
Vu la bassesse des jours de mai, c’était plutôt prévisible.

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