15 Juin

Dans tout ce que l’on ne dit pas, il y a ce que je transpire. Ces lendemains imbibés d’erreurs, les aubes que l’on voudrait ne jamais voir mourir.
J’ai mal à me faire baiser dans la paume de ta main.
Les hasards font mal les choses, ou peut-être est-ce moi.
Ton écho m’indiscipline. Des coups de cravache dans les sourires, des coups de ceinture dans les intimités.
Ta main, ses doigts qui s’étendent jusqu’au dedans la peau.
L’apaisement est parti en même temps que nous.
Je voudrais te voir, mais te voir c’est accepter que tu repartes.
Un horizon amputé de nos certitudes, c’est un mur.
J’ai peur du vide mon amour. J’escalade la pierre, les doigts dans la prise.
Crampes de chair qui m’empêchent de tenir.
Tu n’es là que lorsque je m’effondre.
Triste constat, mais si tu m’avais vu en haut du mur.
J’attendais, j’espérais que tu me vois.
T’aurais vu ça, j’étais presqu’un roi.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :