19 Juin

Le temps s’est arrêté.

Ivre de ce face à face avec mes plus belles erreurs.
Votre visage saisi le moindre de mes pas, je marche à contre temps d’une année sans saveur. Les parfums boisés salés prennent les doigts incertains.
Je fume trop mon amour. Mais c’est pour que ma main tienne autre chose que la votre. C’est une béquille. Je prend l’eau mais pas la mer.
Sur le quai, des murs Berlinois. La guerre est froide et j’ai des Mariannes plein les poches. J’abats les murs, attendant de remonter le temps. La paix.

De la blancheur, des spasmes d’existence, un ailleurs demain pour prendre l’eau.
Ma résidence, c’est vous.
Et chaque coin de rue se mure dans un silence. Des rues aux accents de l’italien des bords de lac, aux relents du vide qui y résonne depuis des mois.
Le bout du monde, pour s’y jeter. Dans vos bras ou de la falaise. Pourvu que votre visage soit celui que je vois en ouvrant ou en fermant les yeux.

Je suis à vous. Je reste à vous. Je ne m’oublie que près de vous pour enfin me retrouver.

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