14 Juil

Une vague impression de déjà-vu. Sans toi, il ne reste qu’une fête nationale d’un pays que je ne reconnais plus.
Ils ne te célèbrent plus, c’est moi qui le fait.
Te souviens-tu de ce soir de juillet, allongées sur le capot de ta voiture.
Nous étions toi et moi sur le rebord de la route à regarder le ciel exploser de palettes colorées.
Le ciel éructait pour toi, et moi, les doigts pris dans tes mains familières je contemplais la fête nationale comme une bénédiction que jamais je n’oublierai.
Je ne mettrai pas de fleurs sur ta tombe, j’irai manger des cerises.
Je ne mettrai pas de larmes sur cette journée où tout ce qui explose, ce sont mes souvenirs.
J’irai engager la discussion avec n’importe qui pour y chercher le gout de ton altruisme, la douceur de tes paroles et la bienveillance de ton existence.
Faire des feux un incendie monochrome.

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Une Réponse to “”

  1. ledru juillet 14, 2017 à 3:40 #

    On la sent vivre en nous et ton écrit nous la fait imaginer.
    Merci de nous faire revivre cette journée du 14 juillet qui lui était chère à son coeur

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