Archive | Ces fois où j’essaie de te raconter à moi-même RSS feed for this section
19 Avr

Une parenthèse impossible à laisser passer (en plus j’adore les parenthèses)
J’écoutais ça, et je me disais, qu’un dimanche soir, dans tes yeux, elle devait  être mémorable cette chanson.

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18 Avr

Je te jure
Je t’ai vu et j’ai coché toutes les cases de mon calendrier de l’année à venir.
Je savais que ça ne passerait pas.
C’est con parce que tu es bien la seule avec il aurait fallu que ça passe.
Mais regarde autour de toi
Tu en vois une qui saurait me faire sourire comme ça ?
J’ai ouvert grand les yeux et le cœur tu sais.
Mais même un jour de brouillard en pleine mer à 700 bornes de toi
Je ne vois que toi
Ça me donne envie d’envahir l’océan
A en perdre la vue quelques secondes
Comme quand tu regardes trop la lumière
A 700 bornes
Les vagues qui te ramènent inlassablement
A 700 bornes
Vers ma mémoire de plomb

17 Avr

Mon histoire. Mon conte préféré avant de dormir, de marcher, de respirer, de sourire.
L’histoire sans fin.
L’histoire de l’imbécile heureux
Et de la plus belle ombre portée
Qui n’est jamais arrivée
Jusqu’à lui.

13 Avr

J’aimerais pouvoir te parler. Comme je t’écris. Te dire que je perds mon temps sans toi.
Que je dépense mon sable en conneries quand il n’a jamais eu autant sa place qu’entre tes mains.
Mais j’ai peur. J’ai peur de tout.
Parce que c’est comme au cinéma, c’est plus simple de cacher un peu ses yeux.
Je presse mes doigts sur ma bouche, m’empêche de parler, je ferme les yeux pour éviter qu’ils le fassent à ma place.
C’est plus fort que moi.
Et c’est plus fort que bien plus fort que moi.

Je croise tes yeux, et c’est une claque de 200 volts en pleine poitrine qui vient me chercher.
Je ne sais pas comment vivre avec ça.
Je me suis habitué à avoir la sensation de me faire des montagnes russes toute la journée.
Mais pas à celle de te regarder partir.
Partir sans moi.
Je voudrais dormir. Dormir sans jamais m’arrêter.
Pour recommencer la journée.
Avec mon vrai moi.
Avec une autre toi.

Mais même en rêve, dès que je te prends la main ça me réveille.
C’est trop fort pour moi.
De l’adrénaline à pleins poumons.
Mais dans cette vraie vie où tu existes à côté de moi, pas avec moi..
J’ai l’impression de regarder quelqu’un se faire Excalibur et de rester avec mon couteau suisse.

11 Avr

Il est de ces amours à contre-jour qu’il faut regarder dans les yeux, quitte à se les brûler
Je m’y suis explosé les rétines
Même quand je ferme les yeux, je ne vois plus que toi
Infiltrée au compte-goutte dans mes pensées
Et aujourd’hui
Même si je déborde de toi
De partout
J’ai encore envie
D’halluciner de toi
De frôler les 4 grammes de ton corps dans les veines
A en perdre le souffle, ma raison et la tienne
De perdre la vue, encore une fois, les yeux fermés
Quelques centimètres carrés qui abritent
Des kilomètres de silence.

3 Avr

Parce que j’ai l’impression que l’on m’arrache le ciel, la terre et tout un planétarium à regarder des montagnes de conneries, où résonne ton absence

30 Mar

Tu prends tout l’horizon, et moi je te regarde faire.
Tu fais ça tellement bien. Tu n’imagines pas à quel point ça donne aux autres un arrière goût d’amertume.
Et tu n’imagines pas comme tu peux rendre tout tellement facile.
Parce que je me sens vivre.
C’est pas juste une question de cœur qui bat ou de métabolisme.
Parce que j’ai gagné dix ans pour toutes les fois où tu m’as fait rire.
Parce que tu donnes à un ciel gris des couleurs que je n’aurais même pas osé imaginer.
Parce que je me sens bien. Et qu’en même temps je sens que mon cœur pourrait sortir de moi même.
J’ai peur.
Mais je suis bien.
C’est un peu comme si tu avais trouvé le bouton magique.
C’est dément. Un océan déformé rempli de tes éclats de rires, de toi qui me regarde. A me rendre plus fort. Plus grand.
Et je n’ai pas peur de t’aimer.
Moi, qui irais cueillir l’aube, qui arrêterais le temps, qui s’épuiserais à te donner des premières fois pour toute une vie pour que tu ne cesses jamais d’avoir le coeur des premiers jours.
Et qui t’aime au milieu du silence.

Et oui, je souris, parce que t’aimer, même seul, c’est la plus belle chose qui puisse arriver à la terre entière.

29 Mar

Toi, plus vitale encore qu’une raison de vivre, qui avance
Laissons l’eau fraîche aux autres
Je ne vivrai que de toi

21 Fév

Toi, les yeux lapidants
Un tête à tête entêtant
Je ne tiendrai pas
Une prise d’otage contre les murs de ton appartement
Des barrières mal barrées
J’ouvre les yeux sur le plus beau sourire que la terre n’ait jamais portée
Il m’imphiltre
Un face à face fascinant
J’ai chaud à force de fréquenter ton horizon
Embrasse moi
Mes mains sur ton visage
J’y sculpte en silence
Ma bouche qui te traverse
A la nage

Le triangle des Bermudes à côté
C’est une piscine municipale

9 Fév

Quand écrire ne suffit plus et que tu aimerais savoir jouer la Fantasy Impromptu pour extérioriser ce qu’elle te fait vivre à son insu.