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10 Sep

Je regarde tes yeux noirs.
Tu ressembles aujourd’hui à un stylo plume dont la cartouche d’encre a fait une commotion cérébrale.
Ça se répand dans la trousse et ça semble soudain insurmontable.
Et dire que je n’ai même pas mon brevet de secourisme…

Mais si être là consiste à avoir le charisme d’un critérium, je veux bien essayer.
Pour que tu aies bonne mine.

 

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21 Fév

Toi, les yeux lapidants
Un tête à tête entêtant
Je ne tiendrai pas
Une prise d’otage contre les murs de ton appartement
Des barrières mal barrées
J’ouvre les yeux sur le plus beau sourire que la terre n’ait jamais portée
Il m’imphiltre
Un face à face fascinant
J’ai chaud à force de fréquenter ton horizon
Embrasse moi
Mes mains sur ton visage
J’y sculpte en silence
Ma bouche qui te traverse
A la nage

Le triangle des Bermudes à côté
C’est une piscine municipale

20 Fév

Enfin, je l’ai trouvée, l’ame-ciel née mot

20 Fév

Quand elle parle trop près de moi, je respire un grand coup puis retiens ma respiration. Pendant les 30 secondes qui suivent, elle est en moi. Elle est à moi.
Pas à toi.
Je me demande s’il t’arrive de la respirer comme si tu venais de finir l’ascension du Kilimandjaro, avide d’air pur, de vie, de frissons.

24 Jan

S’il l’avait connu, Léonard de Vinci il l’aurait peint à la place de la Joconde. La célébrité d’une femme tient souvent au fait qu’il n’y en ait pas une autre dans les parages.

Si j’avais été peintre elle aurait été une Joconde inachevée.
Je crois que je n’aurais jamais su la quitter des yeux pour une toile.

23 Jan

Si tu me donnais rendez-vous sous une éolienne, j’irais.
Et crois moi niveau déclaration d’amour, plus, c’est le décrochage de lune en moins de dix secondes

 

23 Jan

Devenir clandestin de mes propres excursions
Quand la nuit
Est juste bonne
A égorger tous les rêves qui ne parlent pas de toi

20 Jan

Je n’en crois plus mes yeux
Et mes yeux ne me croient plus non plus

20 Jan

Les veines qui montent au cœur deviennent des autoroutes un jour de 14 Juillet. Et vas-y que la belle bleue explose en pleine poitrine.
Ça jaillit de partout en faisant de jolies couleurs. La fanfare continue de taper aussi fort qu’elle le peut. Les gens applaudissent, en redemandent.
Les pas des musiciens se font lourds et résonnent de plus en plus fort. Ça crie, ça pète de partout dans de violents éclats de rires.
Les gosses hurlent, sont émerveillés.
Les grands tapent aussi fort qu’ils le peuvent dans leurs mains, se racontent des histoires, des souvenirs de 14 Juillet en famille.

Ça y est
Il s’est passé une seconde.
Tu baisses les yeux.
Et j’ai peur de recroiser ton regard alors je me mets à regarder dehors.
Les gens vivent sans ça. C’est que ça doit être possible.
Je n’arriverai plus à te regarder. Je rejoins la foule. Je me tais avec eux, un pétard mouillé dans la main.
Cette année, du feu, je ne verrai que l’artifice.

Mais ça en valait la peine.

20 Jan

Je t’aime avec deux m.
Comme dans « je t’aime mais pas toi »